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Un peu d'histoire

   
 
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     Vers 1150 l’influence Cistercienne s’étend largement en Bas Quercy. Les Abbayes de Vimimiés et de Lagarde Dieu près de Mirabel en sont les centres spirituels. Les moines cisterciens à l’origine de la création de Septfonds sont sûrement présents sur ce territoire tout proche.

     Au XIII° s une grande partie des terres de St Georges appartient à une riche famille de marchands et banquiers Albigeois, la famille SALVAGNAC d’ où le nom ancien de St Georges de SALVAGNAC.
     Il y a au hameau de St Georges une église placée sous le patronage de l’abbaye de LOC DIEU, mais elle a disparu à la fin du XV° s quand se construisit l’église de St Sauveur au nord ouest de la commune. Elle dépend un temps de St Hugues.

     Au début du XVI° s, en ce lieu isolé sur le Causse est édifiée une autre église, celle de St Martin de Caussenilles. Ces deux églises seront des annexes de St Symphorien. En 1731 elles ne formeront qu’un seul prieuré dont les Chartreux de Cahors seront titulaires, mais n’en seront pas moins concurrentes.

     En 1580 la famille DE MARSA succède aux SALVAGNAC.


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Grange de la résidence d’été du seigneur de Lapenche

     Au XVII° s le territoire fait partie d’une co-seigneurie partagée entre les familles De MARSA, LADIGUIE et l’abbaye de LOC DIEU. En 1719 Pierre LACOMBE seigneur de St Georges rachète à Louis de MARSA ses droits sur le territoire, il y exerce la justice haute, moyenne et basse et en perçoit une rente. En 1733 Jean LOLMIE seigneur de Lapenche devient également seigneur de St Martin de Caussenilles.


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Pigeonnier le plus haut du Tarn et Garonne (25 m). Il se situe dans la résidence d’été que possédait le seigneur de Lapenche avant la révolution. Les deux croix sur le pigeonnier représentent le titre du seigneur de Lapenche

     L’Assemblée Nationale établit en 1790 la nouvelle délimitation administrative du canton de Caussade qui intègre alors St Martin de Caussenilles. En 1849 est établie le carte des chemins vicinaux qui subira plusieurs modifications.

     Pour supprimer la rivalité entre ses deux églises la commune décide en 1859 de procéder à leur démolition et d’en construire une seule en un lieu plus central. St Sauveur est démolie par les paroissiens eux-mêmes pour reconstruire la nouvelle église entre les deux hameaux. La construction est réalisée en deux périodes faute de moyens. Une partie des supports d’ogive de St Sauveur est réutilisée, et son portail d’entrée est encastré dans la nouvelle façade. L’église de St Martin est épargnée.


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